Comportement d’utilisation
Dans les cas extrêmes, lorsque la flexibilité mentale et surtout l’inhibition sont fortement fragilisées, on peut observer des comportements d’utilisation : la personne a beaucoup de mal à ne pas utiliser l’objet qui se trouve devant elle. L’objet “appelle” l’action, et le cerveau n’arrive plus à freiner.
Et, quelque part, on connaît tous une version miniature de ça : un crayon qui traîne à portée de main, on l’attrape sans y penser… alors qu’on n’a rien à écrire. Et puis on se retrouve à tapoter, gribouiller des petits ronds, ou même à se piquer le doigt — pas parce qu’on l’a décidé, mais parce que l’objet a déclenché une routine automatique.
Chez certaines personnes, ce mécanisme est simplement beaucoup plus envahissant : ce n’est pas de la provocation, ni un “mauvais comportement”, mais une difficulté réelle à inhiber une action déclenchée par l’environnement.